[348] Duc de Broglie. Le Secret du roi, t. II, p. 529.

[349] Duc de Broglie. Le Secret du roi, t. II, p. 546.—Boutaric. Corresp. secrète, t. II, p. 497.

[350] Métra. Correspondance secrète, t. I, p. 17.

[351] Une note de la Corresp. secrète de M. Argenteau avec M.-Thérèse (t. II, p. 205) établit néanmoins que d’Aiguillon toucha cinq cent mille livres de gratification comme dédommagement de ses dépenses au cours de son ministère.

[352] Collé. Journal et Mémoires (édit. Honoré Bonhomme, 1868) 3 vol. in-8º.

[353] Dinaux. Sociétés badines, Paris, 1867, 2 vol. in-8º.

[354] Ce nom revient souvent dans la Correspondance des Archives comme dans celle de Fontette et La Noue publiée par M. Carré; et le savant historien n’a pu identifier cette «belle Candide». M. Lemoy (loco citato, p. 72) en fait le surnom de la duchesse d’Aiguillon. Ce n’est guère vraisemblable, d’après cette lettre du 26 août adressée à Balleroy. Nous ne croyons pas davantage qu’il s’agisse de la «bellissima» Mᵐᵉ de Forcalquier, qu’on a dit maîtresse de d’Aiguillon (Mémoires sur son ministère) ou encore du baron Scheffer, frère du ministre suédois. En tout cas, elle fut la fidèle et constante amie de d’Aiguillon, au point d’avoir donné la démission de sa charge à la cour, le jour où le duc avait remis la sienne entre les mains du roi. Notons seulement que, dans cette même lettre du 26 août, la duchesse annonçait à Balleroy le départ de Mᵐᵉ de Forcalquier. Ailleurs (le 21 mai 1772) elle dit qu’elle «ne trouvera pas à Versailles sa chère Candide».

[355] Devenu ministre, d’Aiguillon avait remplacé Duras au Gouvernement de Bretagne par le duc de Fitz-James.

[356] Maurepas, disent les Mémoires du ministère d’Aiguillon (p. 61), regretta d’avoir abandonné son neveu le 2 juin 1774.—On l’appela à cette époque chasse-cousin; d’aucuns prononçaient Chasse-Coquin. On aurait dû dire chasse-neveu. Mais le mot visait plus encore La Vrillière qui ne tarda pas du reste à se retirer.

[357] Lettre du 13 septembre 1774.