[368] Corresp. M. Argenteau. Lettres des 28 août et 11 septembre à M.-Thérèse, t. II, p. 224 (note) et 230 (note).—Il est vrai que le 30 octobre, Kaunitz traitera Beaumarchais de «drôle».
[369] Corresp. M. Argenteau. Lettre de M.-Thérèse du 28 septembre, t. II. 239.
[370] Marquis de Ségur. Au couchant de la monarchie, p. 212. «La reine était comparée à Messaline pour la débauche et pour la cruauté.» Cordeliers et Jacobins, Hébert, Robespierre et F.-Tinville se rappelleront cette ignoble injure avant et pendant le procès de la reine.
[371] Voir Appendice III.
[372] Linguet. Aiguillonana (Londres, 1775).—Le Napoléon inconnu de M. Frédéric Masson (1895, t. I, p. 454) donne, d’après le fonds Libri, cette note prise par Napoléon dans sa jeunesse, sur l’Espion anglais, en février 1789: «Madame (de Maurepas) gouvernait Monsieur, qui était gouverné par l’abbé de Véri, auditeur de rote à Rome. L’abbé de Véri était économiste et ami de Turgot, et il le fit choisir pour occuper une place au ministère.»
Nous trouvons cette variante dans Sénac de Meilhan (Le gouvernement, les mœurs, etc., suivi des portraits des personnes distinguées de la fin du XVIIIᵉ siècle, édité par M. de Lescure):
«Le marquis de Poyanne, lieutenant-général et ancien militaire, était un jour à souper à côté de lui (de Maurepas), cet officier lui dit:
—Monsieur le Comte, quel est ce jeune homme qui est au bout de la table et qui paraît être de la maison? Il est militaire, à ce que je vois, et je suis surpris de ne pas le connaître.
—Tant pis pour vous, lui dit M. de Maurepas, car c’est l’homme le plus important qu’il y ait en France; il est l’amant de ma cousine *** (la princesse de Montbarrey) qu’il gouverne; ma cousine gouverne ma femme, laquelle me gouverne et je gouverne la France.»
[373] Ces lettres appartiennent aux archives du marquis de Chabrillan. Consultées par M. de Ségur pour son livre Au couchant de la monarchie (1910).