[374] Mⁱˢ de Ségur. Au couchant de la monarchie.

[375] Augeard. Mémoires secrets (1866), p. 52.—H. Carré. (La Chalotais et le duc d’Aiguillon, p. 71), signale ces emportements furieux.

[376] Mⁱˢ de Ségur. Au couchant de la monarchie, p. 202.—D’Aiguillon l’appelait une «triste demeure».

[377] Mémoires du ministère d’Aiguillon, p. 239.

[378] C’était l’hôtel dénommé primitivement hôtel d’Agénois, qui appartint, de nos jours, au comte de Chabrillan et qui disparut dans le tracé du boulevard Saint-Germain.

[379] Corresp. M. Argenteau. Lettre de M.-Thérèse, 1ᵉʳ avril 1775, t. II, p. 316. L’impératrice répondait à une dépêche du 18 mars (t. II, p. 315), où Mercy lui signalait la liaison de la comtesse de Marsan avec Mᵐᵉ de Maurepas «qui conduit son mari» et qu’il soupçonnait de «mauvaise volonté envers la reine».

Est-ce pour amener une réconciliation entre les partis hostiles qu’à l’occasion du voyage incognito d’un frère de M.-Antoinette, l’archiduc Maximilien, M. Argenteau avait prié, un mois auparavant, au même dîner, d’Aiguillon et la comtesse de Brionne, deux irréconciliables ennemis? Ce fut, en tout cas, un impair formidable. Car la comtesse jeta feu et flamme, et pour refuser, usa d’un prétexte que lui fournit complaisamment la reine.

[380] Dans sa Miniature française (p. 93), M. H. Bouchot parle d’un décor de ce théâtre, peint en 1775 d’après Le Tellier.

[381] Mⁱˢ de Ségur. Au couchant de la monarchie, p. 202.

[382] Suite aux Mémoires de Dumouriez (Paris, Laran, an IV de la Répub.), p. 27 et pièces justificatives, I.