[383] Moreau. Mes Souvenirs, t. II, pp. 132-137 et suiv.

[384] Mⁱˢ de Ségur. Au couchant de la monarchie, pp. 207 et suiv.

Les Mémoires de Thiébaut, le père du général, publiés en 1827, prétendent au contraire, d’après Guines, et ce fut son véritable grief, que d’Aiguillon ne parla même pas au roi de l’affaire.

[385] Mémoires du ministère d’Aiguillon, pp. 64 et suiv.

[386] Mémoires du ministère d’Aiguillon, pp. 64 et suiv.

[387] Correspondance de M. Argenteau. Lettre du 20 avril à M.-Thérèse, II, 318-321. «On a fait voir à la reine dans la protection qu’elle accorderait à M. de Guines un moyen de vengeance contre le duc d’Aiguillon; et ce moyen est répréhensible... toutes mes représentations n’ont rien arrêté.» Mercy ajoute, il est vrai, par manière de correctif, qu’il a acquis la conviction que le duc est «le principal acteur de toutes les intrigues contre la reine».

Marie-Thérèse abonde dans le sens de son agent, les «démarches de sa fille contre le duc d’Aiguillon, tout mauvais sujet qu’il est (elle y tient), lui fournissant une nouvelle preuve de son penchant à suivre ses volontés et ses sentiments». (Lettre du 4 mai de M.-Thérèse, t. II, p. 327.)

Cette mère, par trop autoritaire, prétendait-elle donc toujours imposer à sa fille «ses volontés et ses sentiments» à elle?

[388] Le duc de Lévis (Souvenirs, p. 146) reproche à Besenval d’avoir méconnu sciemment et perfidement «les incontestables talents de M. le duc d’Aiguillon».

[389] Besenval. (Mémoires, 2 vol., collection Baudouin, 1821) t. II, p. 311 et suiv.