«Chaque jour, écrit M. de Nolhac (La Reine Marie-Antoinette, 1890, in-4º, p. 11), elle (la reine) attaque le ministre chez le roi: Mᵐᵉ de Maurepas, qui est sa tante, le défend auprès de son mari; mais celui-ci ne tient pas plus à ses amis qu’à ses principes: il abandonne d’Aiguillon à la reine. C’était d’ailleurs un maigre service qu’il rendait à Marie-Antoinette... Maurepas habite à Versailles très près du roi et peut pénétrer chez lui à toute heure par un escalier privé. Que de fois la reine est surprise de voir détruit le soir, sans qu’elle sache comment, l’effet d’un entretien du matin avec son mari!»

[410] Marquis de Ségur. Au couchant de la monarchie, p. 219.

[411] Mémoires du ministère du duc d’Aiguillon, p. 70.

[412] Belleval. Souvenirs d’un chevau-léger, p. 187.—Le 7 juin, Belleval reçut sa commission de capitaine de cavalerie, il la devait aux démarches de d’Aiguillon.

[413] Mⁱˢ de Ségur. Au couchant de la monarchie.—A entendre Besenval (Mémoires, I, p. 314), ce serait lui qui aurait indiqué le lieu d’exil à la reine dans ses entretiens avec elle. «Il fallait qu’il allât à Aiguillon: il tournait en ridicule l’ordre d’aller à Véretz.»

[414] Mémoires du ministère d’Aiguillon, p. 72.

[415] Moreau. Mes Souvenirs, t. II, p. 197.

[416] Mⁱˢ de Ségur. Au couchant de la monarchie.

[417] Corresp. secrète M. Argenteau. Lettre de M.-Antoinette à M.-Thérèse, 22 juin 1775, II, 344.

[418] La Bretagne féodale et militaire, 1879.—Mémoires du ministère d’Aiguillon, p. 336.