[419] Corresp. Mercy-Argenteau, t. II, 362.—Le comte de Rosemberg était un fidèle des archiducs Joseph et Maximilien.

[420] Mémoires de Besenval, t. I, p. 316.

[421] Belleval. Souvenirs d’un chevau-léger, p. 189.

[422] Corresp. M. Argenteau. Lettre de M.-Thérèse, 31 juillet 1775, t. II, p. 360. M.-Thérèse lui recommande de brûler sa lettre et la copie.

[423] Belleval dit que d’Aiguillon reçut le 9 l’ordre verbal; mais Maurepas l’avait évidemment prévenu deux ou trois jours à l’avance.

[424] Lettre publiée dans le Bulletin du Bibliophile de 1882, p. 104.

[425] Mémoires du ministère d’Aiguillon, pp. 70 et suiv.

[426] Dans le chapitre des rectifications de ces Mémoires, écrit évidemment sous l’inspiration et avec les notes de la duchesse, il est dit (page 336) que «M. d’Aiguillon alla à Pontchartrain avec Mᵐᵉ d’Aiguillon, faire ses adieux à M. de Maurepas, mais qu’il n’y eut aucune explication».

[427] Une partie de ces lettres a paru dans le livre de M. le Mⁱˢ de Ségur; nous devons la communication des autres à la bienveillance du marquis de Chabrillan.

[428] Lettre de M. Argenteau à M.-Thérèse, 17 juillet.