[581] AN.T 243. Lettre de la duchesse, 12 juin 1785.

[582] AN.T 243. Lettre du duc, 7 juillet.

[583] Le duc de Choiseul était mort le 8 mai 1775. (Maugras. La disgrâce du duc et de la duchesse de Choiseul, p. 395.)

[584] Du Châtelet était bien l’exécuteur testamentaire. La duchesse de Gramont était héritière et légataire universelle: elle n’accepta que le legs universel.

[585] Corresp. secrète (édit. Lescure), t. I, 571.

[586] AN.T 243. Lettre de la duchesse du 21 mai 1785.

[587] Mémoires du ministère d’Aiguillon (exemplaire de la Bibliothèque de la ville de Paris), p. 198.—Le Dauphin mourut tuberculeux.

Le propos, dit la note Soulavie, venait de la Vauguyon. Du reste, l’auteur des Mémoires se défend, en ces termes, de l’avoir tenu dans ses Mémoires historiques et anecdotes de la Cour de France (Considérations, etc., LX.):

«M. de la Harpe m’attribue l’opinion qui accuse M. de Choiseul des empoisonnements (du Dauphin, de la Dauphine, etc., etc.), quand je suis seul et le premier qui ai réfuté à cet égard Mercier, Mirabeau, le prince de Salm, son précepteur l’abbé de Laffrey l’auteur d’une Histoire de Louis XV; l’auteur anonyme du Noël de la Cour, chanté en 1766; Mᵐᵉ la duchesse d’Aiguillon et son fils, député à l’Assemblée Constituante, le Maréchal de Richelieu, etc. Les accusations de tous ces personnages ont été imprimées dans différents ouvrages.»

[588] Marie-Antoinette, quand elle était Dauphine, traitait la Vauguyon de «fripon». (Correspondance secrète Mercy-Argenteau, I, p. 35.)