[603] Le baron de Scheffer lui enverra, en 1795, des lettres à cette prison; mais, nous n’avons trouvé, ni dans le livre de l’abbé Cédoz, Un couvent de religieuses anglaises à Paris, 1891, ni dans l’opuscule de l’abbé Gaston, Une prison parisienne sous la Terreur (1908), parmi les détenues, le nom de la duchesse d’Aiguillon. Cependant, il reste aux Archives Nationales un document officiel attestant l’arrestation de la duchesse (voir Pièces justificatives, IV).
[604] Voir Pièces justificatives, V.
[605] On peut lire «va les réquisitionner» (Archives Chabrillan).
[606] Ces deux lettres et celles qui suivent appartiennent aux Archives du marquis de Chabrillan.
[607] Le baron Ulrich de Scheffer avait alors quatre-vingts ans. Il avait remplacé le comte, comme ministre à Paris, de 1761 à 1769. Il fut un des principaux instruments de la révolution de 1772. Il mourut le 4 mars 1799.
[608] Dans les Feuilles d’histoire (T. 2 1909), M. Buffenoir a publié un certain nombre de lettres adressées au comte Ch. Frédéric Scheffer par diverses notabilités françaises de 1753 à 1784. Nous n’y relevons aucune lettre des d’Aiguillon.
[609] AN.T. 243, 7 janvier 1780 (lettre du).—Scheffer dira lui-même de Mᵐᵉ de Laigle (lettre du 4 août 1796): «Il y a trente-deux ans que j’ai quitté la France; votre amie était bien longtemps auparavant d’une santé faible et languissante: elle passait la plus grande partie de sa vie dans son lit; c’est un miracle qu’elle ait pu aller jusqu’à ce moment.»
[610] Ce n’était pas Armand, mais Emmanuel que s’appelait le petit-fils de la duchesse. Il mourut en 1798.
[611] Ce sont les fameux Mémoires rédigés par Soulavie et qui constituent à peu près la seule biographie qu’on ait jusqu’ici du maréchal duc de Richelieu. Soulavie s’était servi de notes et documents trouvés dans les papiers du maréchal; mais il y ajouta, paraît-il, singulièrement du sien.
[612] Le livre déjà cité de l’abbé Bossebœuf (Le Château de Veretz, Tours, 1903), donne entre autres pièces justificatives, p. 548, Mobilier de Veretz réservé par la Citoyenne d’Aiguillon lors de la vente faite en 1792, 1ʳᵉ année de la République (étude de Mᵉ Guillonneau, notaire à Saint-Avertin)—p. 551, Expertise du château en 1796—Comptes de la démolition du château—Expertise en 1797.