Et comme, suivant un mot tant de fois répété, tout finit en France par des chansons, ou par des épigrammes, ou par des parodies, des beaux esprits mirent encore Racine à contribution, pour se gausser de l’arrivée imprévue de Mme de Châteauroux à Lille et de la disgrâce de la favorite à Metz, disgrâce qu’on espérait voir retomber sur Richelieu.

La parodie des scènes de Bérénice visait plus spécialement Mme de Châteauroux: celle du troisième acte de Bajazet était surtout à l’adresse de Richelieu (Acomat, chef des eunuques blancs) que la duchesse (Roxane) plaignait en ces termes:

Malheureux Acomat, triste jouet du sort,

Toi qui me vis cent fois dans les bras de ton maître,

Toi-même poursuivi. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Exilé du sérail, privé de ton emploi. . . . . . . . . . . .

Voilà. . . . . . . . . . . . . . . . . . le prix de tes services

De tes soins obligeants à lui voiler ses vices