Qu’avec sa mine

Tous ses affronts on oubliera.

Richelieu fait bien le fier

Pour les deux pages qu’il a[65].

[65] Chansonnier Maurepas (édit. Gay, 6 vol.), t. III, p. 185.

Parmi les jeux d’esprit qui couraient, chaque année, soit à Paris, soit à Versailles, sur les courtisans, tels que Logement des Seigneurs et Dames de la Cour, nous trouvons, dans ceux de février 1716, cet article se recommandant de la même allusion «Le duc de Richelieu au Page du roi, rue Saint-Bon».

Et dans les Diversités et les qualités des Vins de la Cour (1718): «du duc de Richelieu: Vin du Commun (est-ce une allusion à Mme Michelin?). Mélanges historiques, politiques et satiriques (de Boisjourdain), 1807, 3 v. in-8o, t. I, pp. 281 et 297.

Mais l’amour aveugle de Mlle de Charolais, résistant déjà aux objurgations et aux menaces familiales, dédaignait les sarcasmes de l’opinion publique qui enveloppait dans la même réprobation la maîtresse et l’amant.

Une autre chanson, pareillement datée de 1716, était plus explicite encore:

Que dira-t-on de Charolois