—Monsieur Fromenteau, dit Clérambault d'un ton protecteur et hautain,—si nous sommes content de vous, je ne vois pas pourquoi on vous refuserait cette bagatelle... mais il faut qu'on soit content... très-content... Veuillez me rendre compte de vos démarches.
Pour la troisième fois, Fromenteau se découvrit et montra sa tête dégarnie sans être chauve: une pauvre tête pointue de faiseur subalterne et malheureux.
—Mes démarches, commença-t-il, ont été nombreuses et couronnées de succès. J'ai découvert, d'abord, le notaire de M. le comte Achille de Mersanz...
—Bravo! dit Clérambault, qui ajouta aussitôt plus froidement:—c'est quelque chose... Qui est ce notaire?
—M. Souëf (Isidore-Adalbert), rue de Babylone, no 7.
—Je le connais... Depuis combien de temps fait-il les affaires de M. de Mersanz.
—Depuis son émancipation.
—En date?...
Fromenteau consulta un de ces grands papiers qui sortaient de ses poches.
—En date du 9 septembre 1816.