—Je vais chez ma mère, tu le sais bien.

—Et tu vois passer les jeunes gens à cheval?

—Comme nous les voyons passer ici.

Il y eut un silence après lequel Césarine reprit timidement:

—Alors, tu ne le crois pas riche?

—Je le crois pauvre, repartit Maxence sans hésiter.

—Pourquoi?

—Parce qu'il est trop élégant.

—Par exemple!... commença mademoiselle de Mersanz.

—Tu m'interroges, interrompit Maxence;—je te réponds... et puis tu te fâches... Je le crois pauvre parce qu'il fait semblant d'être riche et qu'il a un logement au cinquième dans la rue Neuve-Plumet.