—C'est une belle rue.

—Au premier, sur le devant. C'est une rue passable.

—Sa terrasse est un bijou.

—On n'y voit jamais de valet de chambre mettre les meubles dehors.

Césarine fit un geste d'impatience.

—Tu épluches tout! dit-elle avec dépit. Ses fleurs sont ravissantes.

—Il les arrose lui-même.

Pour le coup, Césarine frappa du pied.

—Les jeunes gens comme il faut n'ont pas de ces goûts-là, ajouta froidement Maxence.

—Il est donc défendu d'être poëte! s'écria mademoiselle de Mersanz.