—Très-belle... très-belle!

Elles gardèrent le silence pendant toute une minute; après quoi, Césarine s'essuya les yeux en souriant et reprit, consolée:

—Tu as raison, elle est très-belle... et, ce qui vaut mieux, elle est bonne.

—Ah!... fit Maxence, bonne?

—Oui, certes... Mon père fait bien de l'aimer... Je crois que je l'aime aussi.

—Toi?... dit Maxence, qui la couvrit d'un singulier regard.

—J'ai eu tort, poursuivit mademoiselle de Mersanz; ce n'est pas elle, assurément qui a empêché mon père de me venir voir.

—Si fait, répondit tranquillement Maxence,—c'est elle.

A son tour, Césarine la regarda.

—Comment sais-tu cela? demanda-t-elle.