—Avais-je deviné juste?

—La chose est complétement arrangée.

—Nous danserons aux noces.

—Il n’y aura pas de noces... Bénédiction à l’Abbaye-aux-Bois et départ immédiat pour l’Italie.

—Sait-on où se retirera l’ancienne comtesse?

—Vingt mille livres de rente viagère et la bride sur le cou.

—C’est bien payé!


Il y avait dans ce boudoir un portrait de Béatrice et un portrait de la première comtesse de Mersanz: deux pauvres belles jeunes femmes qui semblaient se sourire avec mélancolie.

Le comte Achille n’avait peut-être pas songé à cela: il était de ceux que ces coïncidences ne frappent pas très-vivement.