»Or, mon Aglaé bien-aimée, tu auras beau le récrier, je te déclare que l’émotion du maréchal passait les bornes.
»Il a été jeune, après tout.
»Les charades ont le privilége de mettre ma pauvre tête en ébullition.
»Voyons. A tout péché miséricorde. Les cantinières, quand elles font un faux pas, sont moins coupables que bien d’autres femmes. Il faut avoir égard...
»Enfin, voilà: s’il se trouvait que notre belle Béatrice fût la fille naturelle du maréchal duc de ***, qui est célibataire et sans enfants?...
»La Perlette était mariée, diras-tu? Qu’en savons-nous? Ce sont d’autres mœurs que celles de nos familles. On se mariait beaucoup au tambour, en ce temps-là...
»Sais-tu que cela changerait bien la face des choses?...»
III
— Autres lettres de la vicomtesse. —
«Chère madame,