Sous la trappe est un sépulcre, le vrai charnier de la vampire.
Il ne sera fait aucun mal au jeune René de Kervoz quand il reparaîtra parmi les vivants.
A l'instant même vous allez me préparer mes passeports pour Vienne. Je voyagerai avec une femme du nom de Yanusza Paraxin, qui est ma nourrice, avec mon cocher et mon valet. Je partirai demain, aussitôt après avoir remis entre vos mains Georges Cadoudal.
Jusqu'à ce moment je reste comme otage.
—Et comment livrerez-vous Georges Cadoudal? demanda Dubois.
—Tout est-il accepté?
—Oui, tout est accepté.
La comtesse Marcian Gregoryi se leva, et M. Dubois, qui était un connaisseur, ne put s'empêcher d'admirer les grâces exquises de sa taille.
Voici comment je vous livrerai Georges Cadoudal, dit-elle. Avant le lever du jour, vos hommes, tous en bourgeois, seront en embuscade dans la rue Saint-Hyacinthe-Saint-Michel, depuis la rue Saint-Jacques jusqu'à la place. Quelques-uns tourneront même l'angle de la rue Saint-Jacques, d'autres s'échelonneront le long de la rue de la Harpe, de manière à cerner vers le sud tout le pâté de maisons.
A huit heures du matin, un cabriolet de louage viendra stationner à l'une des portes de ce pâté, je ne sais encore laquelle, car Georges Cadoudal a su se ménager une retraite qui ressemble au terrier du renard: elle a dix issues pour une.