Sur le guéridon de la seconde une paire de pistolets chargés traînait.
La maison, du reste, était pleine d'armes.

René prit en passant un des deux pistolets et l'arma avant d'ouvrir la dernière porte.

Comme Germain Patou atteignait, toujours courant, le haut de la rue Saint-Jacques, il aperçut une grande cohue de peuple massée dans la rue Saint-Hyacinthe. Cette foule était en train de pénétrer dans la maison n° 7, où l'on avait entendu un cri d'appel, puis un coup de pistolet.

Germain Patou entra avec les autres.

René était encore debout, le pistolet à la main.

Patou s'agenouilla auprès de la blonde, qui était splendidement belle et semblait dormir un souverain sommeil.

Il lui tâta le coeur.

Le sien battait à rompre les parois de sa poitrine.

—Quelqu'un connaît-il cette femme? demanda-t-il.

Comme personne ne répondait, il ajouta: