Un jour, poussée par la jalousie qui devenait torture, Olympe, pour tuer sa rivale, profita d'un crime commis et commit un autre crime, plus grand peut-être: elle favorisa l'erreur des juges dans une cause où il s'agissait de vie ou de mort.
Oui, ce crime-là est, à mes yeux, plus grand même que le brutal assassinat!
S'arrête-t-on dans cette voie?
On essaye quelquefois. Olympe a eu de cruels remords.
Mais elle ne s'est pas encore arrêtée.
Il me reste à parler du fils d'Olympe, le petit Lucien, et de Fanchette, avant de reprendre ces récits dramatiques qui ne sont autre chose que le procès-verbal de faits accomplis.
Deux mots seulement:
L'enfant de la nuit de Noël grandit. Il marche vers l'adolescence. C'est une charmante et douce créature qui aime son père jusqu'à l'adoration.
Son père, c'est Louaisot.
Quant à Fanchette, la sœur aînée de Jeanne Péry, femme Thibaut, la main du patron doit être là-dedans pour beaucoup ou pour peu.