Je pars à l'instant même pour rôder autour de cette tragédie. Je veux voir ce curieux monument de l'industrie française: les caves de la Grande-Maison. Rien ne m'ôterait de l'idée que l'outil du patron,—Laura Cantù—est embusquée là-dedans quelque part....
Note de Geoffroy.—Il y avait au-dessous de cette dernière ligne une vingtaine de mots, tracés d'une main défaillante:
«Je me meurs. La folle m'a tué... l'outil! Hâtez-vous, elle en tuera d'autres. Ayez pitié de ma femme et de mon petit.»
Comme j'achevais, tout frissonnant, cette lecture, la porte cochère de la maison voisine s'ouvrit.
M. Ferrand sortit le premier, le visage couvert d'une mortelle pâleur.
Lucien, qui le suivait, le fit monter dans la voiture et m'appela.
Je suis obligé de dire ici, pour laisser de l'ordre dans les événements, ce qui s'était passé chez le conseiller.
M. Ferrand lui-même me fit ce récit à quelques jours de là.