[122]: Cf. La curieuse lettre du 10 juin 1797, adressée au gouvernement provisoire, et renfermant, avec un appel à la concorde, des conseils de modération et de prudence (t. III, p. 131).
[123]: Correspondance, t. III, p. 270. 9 septembre 1797.
[124]: Correspondance, t. III, p. 227.
[125]: Lettre de Bonaparte à Faypoult, datée de Mombello, 27 juin 1797 (t. III, p. 152), à propos de la réunion des fiefs impériaux. L'article 11 du traité secret de Campo-Formio confirme l'annexion des fiefs impériaux: «Sa Majesté l'Empereur ne s'oppose pas à ce que la République française a fait des fiefs impériaux en faveur de la République Ligurienne. Sa Majesté réunira ses bons offices à ceux de la République française pour que l'Empire germanique renonce aux droits de suzeraineté qu'il pourrait avoir en Italie, et spécialement sur les pays qui font partie des Républiques Cisalpine et Ligurienne, ainsi que sur les fiefs impériaux.»
[126]: Duphot était à Gênes depuis le 12 août. Voir lettres de Bonaparte à Faypoult (Correspondance, t. III, p. 232) et à Berthier (III, 231).
[127]: Correspondance, t. III, p. 276.—Passariano, 9 septembre 1797.—Cf. Lettre à Faypoult, du 10 septembre (t. III, p. 281) pour se plaindre de la faiblesse du gouvernement provisoire génois, et demander l'envoi d'otages à Milan.—Lettre au gouvernement de Gênes (10 sept.).—Corresp., III, p. 285: «Agissez avec force; faites désarmer les villages rebelles; faites arrêter les principaux coupables; faites remplacer les mauvais prêtres, chassez les curés, ces scélérats qui ont ameuté le peuple et armé le bon paysan contre sa propre cause, etc.»
[128]: Voir, dans la Correspondance (t. III, p. 284. Passariano, 10 septembre 1797), la curieuse lettre adressée par Bonaparte à l'archevêque de Gênes, pour le remercier d'une pastorale pacifique: «J'ai cru entendre un des douze apôtres. C'est ainsi que parlait saint Paul. Que la religion est respectable lorsqu'elle a des ministres comme vous! Véritable apôtre de l'Évangile, vous inspirez le respect, vous obligez vos ennemis à vous estimer et à vous admirer; vous convertissez même l'incrédule. Pourquoi faut-il qu'une Église qui a un chef comme vous ait de misérables subalternes qui ne sont pas animés par l'esprit de charité, de paix?» et les conseils de modération qu'il adressa quelques jours plus tard (Passariano, 6 octobre, t. III, p. 366) au gouvernement provisoire.
[129]: Lettre de Bonaparte au président du gouvernement provisoire, 6 octobre 1797. Correspondance, III, 366.—Cf. lettre du 26 septembre (Corresp., III, 344) au comité des relations extérieures de la République Ligurienne: «Étouffez tous les ferments de haine qui commencent à diviser votre gouvernement. Prenez garde de vous désunir. La liberté a déjà assez d'ennemis dans votre pays, sans en accroître le nombre par une défiance mal placée....»
[130]: Lettre du 11 novembre 1797. Corresp., t. III, p. 420.
[131]: Consulter Daru, Histoire de Venise, édition 1819, t. V, et surtout t. VII, avec les pièces justificatives;—Napoléon Ier, Correspondance, t. I, II, III;—Tintori, Raccolta chronologica raggionata di documenti inediti che formano la storia diplomatica della rivoluzione e caduta della Republica di Venezia; —Cantu, Histoire des Italiens, trad. Lacombe, t. XI;—Barral, Chute d'une république, Venise, 1885;—Sybel, l'Europe pendant la révolution, trad. Dosquet, t. IV;—Botta, Histoire d'Italie de 1789 à 1814, t. I, II, III.