[132]: Rapport des agents français au Directoire en 1796 et 1797. Cf. Sybel, Histoire de l'Europe pendant la révolution française, t. IV, p. 190.

[133]: Sybel, Europe pendant la révolution française, t. IV, p. 191.

[134]: Botta, ouv. cit., liv. IV, p. 248.

[135]: Le chevalier Worsley, résident d'Angleterre à Venise, n'avait pas cessé de prêcher l'intervention directe. Toutes les fois qu'un courrier ou qu'un ambassadeur français passait par Venise pour se rendre en Orient, il protestait. Il aurait voulu entraîner tout de suite la République dans la coalition contre la France.

[136]: Le comte de Lille pourtant n'avait pas fait acte de souverain. Il vivait très retiré dans une maison de campagne appartenant au comte Gazzola. Il avait même poussé le scrupule jusqu'à ne pas faire imprimer à Vérone, ni dater de cette ville, le manifeste qu'il adressa aux Français, lors de son avènement.

[137]: C'est à ce moment que la Russie, mécontente de cette expulsion, et dans l'espoir de susciter de nouvelles difficultés, attacha à son ambassade à Venise la principal agitateur de l'émigration française, le comte d'Antraigues.

[138]: D'après Botta (liv. VI, p. 445): «Le Directoire ne désirait-il pas à cet égard un refus plutôt qu'un consentement? Je le croirais volontiers, si je ne savais d'ailleurs que la docilité même de Venise n'eût pas assuré son salut.»

[139]: Proclamation de Brescia, 29 mai 1796. Correspondance, t. I, p. 332.

[140]: Correspondance, t. I, p. 311. Lettre à Masséna.

[141]: Lettres de Foscarini du 31 mai et du 1er juin 1796, citée? par Daru, t. V, p. 214.