[142]: Lettre de Bonaparte au Directoire, Peschiera, 1er juin 1796 (Correspondance, t. I, p. 346): «Je me suis fort brouillé avec M. le provéditeur général sur ce que la République a laissé occuper par les Impériaux Peschiera, qui est une place forte, mais, grâce à la victoire de Borghetto, nous nous en sommes emparés, et je vous écris aujourd'hui de cette ville.»
[143]: Botta, liv. VII, p. 19.
[144]: Id., Vérone, 3 juin (Correspondance, t. I, p. 359): «Je n'ai pas caché aux habitants que, si le roi de France n'eût évacué la ville avant mon passage du Pô, j'aurais mis le feu à une ville assez audacieuse pour se croire la capitale de l'Empire français.»
[145]: Dès le 2 juillet le doge écrivait à Querini à Paris pour se plaindre de la brutalité de nos soldats, de leurs réquisitions incessantes et surtout «della continua dilatazione di truppe in nuovi puncti delo stato nostro».
[146]: Rapport du podestat Ottolini (15 juin 1796).
[147]: Cité par Daru, V, 222.
[148]: Lettre d'Augereau à Bonaparte (Vérone, 31 août 1796), citée par Daru, VII, p. 260.
[149]: Dépêche citée par la Raccolta chronologica, etc, «Dans l'impossibilité de déterminer toutes les circonstances et de donner cours dès à présent à une chose si délicate, nous nous bornons à vous charger de manifester aux députés des divers cantons l'approbation du Sénat et la nôtre. Ils en verront un témoignage dans le soin qu'on a pris de leur envoyer le sergent général Noveller, homme de beaucoup d'expérience, qui, de vive voix, fera part à Votre Seigneurie de ses instructions... Il faut surtout éviter tout mouvement prématuré qui serait dangereux, et peut-être même fatal.»
[150]: Ils se nommaient Battaglia et Erizzo. Le rapport des deux envoyés, daté de Vérone le 5 juin 1796, a été inséré dans le Raccolta chronologica. Il est conforme à la dépêche adressée par Bonaparte au Directoire le 7 juin.
[151]: Milan, 7 juin 1796 (Correspondance, t. I, p. 372). Cf. dépêche de Roverbella (4 juin) adressée à Lallement (Correspondance, t. I, p. 362): «Il ne faut pas cependant nous brouiller avec une république, dont l'alliance nous est utile.»