[152]: Dépêche du Directoire à Bonaparte, Daru, VII, 253.
[153]: Correspondance, t I, p. 362.
[154]: Id., p. 255.
[155]: Id., p. 256.
[156]: Dépêche du 1er août (Daru, VII, 259). «Le Directoire vous autorise à prendre toutes les mesures que vous vous êtes proposées, en attendant que les événements militaires, dont nous attendons l'heureuse issue, déterminent, d'une manière positive, notre conduite à l'égard de cette puissance.»
[157]: Roverbella, 7 juillet 1796, (Correspondance, t. I, p. 472): «Je reçois plusieurs rapports des assassinats qui ont été commis par les habitants de Ponte San Marco contre les Français. Je ne doute pas que vous n'y mettiez ordre le plus tôt possible; sans quoi ces villages se trouveraient exposés au juste ressentiment de l'armée et je ferai sur eux un exemple terrible. Je me flatte que vous ferez arrêter les coupables, et que vous placerez de nouveaux détachements de troupes dans cette ville pour assurer la communication.»
[158]: Vérone, 8 juillet, (Correspondance, t. I, p. 463). «Il y a entre les troupes françaises et les Esclavons une animosité que les malveillants se plaisent sans doute à cimenter. Il est indispensable, pour éviter de plus grands malheurs, aussi fâcheux que contraires aux intérêts des deux Républiques, que vous fassiez sortir demain de Vérone, sous les prétextes les plus spécieux, les bataillons d'Esclavons que vous avez dans cette ville.»
[159]: Castiglione, 21 juillet (Correspondance, t. I, p. 489). Cette question des hôpitaux de Brescia préoccupait Bonaparte. Voir lettres du 28 juillet au provéditeur (Corresp., t. I, p. 499), du 12 août (I, 538), aux représentants de la ville de Brescia, et du 12 août (I, 538) au provéditeur, où il impose des réquisitions et finit par dire: «Il est indispensable que ces fournitures soient faites dans la journée. À défaut de quoi je taxerai la contribution de la ville de Brescia à trois millions, et je serai obligé de faire prendre moi-même ce que vous ne fournirez pas.»
[160]: Lettre au provéditeur Foscarini, 9 juillet (Correspondance, t. I, p. 465).
[161]: Ordre au général Guillaume, Brescia, 30 août (Correspondance, t. I. p. 577), «de ramasser dans le lac tous les bâtiments appartenant aux Vénétiens, afin de pouvoir embarquer 3,500 hommes».