[162]: Lettre au gouverneur de Vérone, 8 août (Correspondance, t. I, p. 532).

Ordre du 13 juillet, à l'adjudant Général Vial (Correspondance, t. I, 473). Cf. lettre curieuse d'Ottolini au doge à propos de cette saisie. Il compare Bonaparte à Cromwell et à Robespierre, et parle avec indignation de ses soldats, questi moderni vandali.

[163]: Vérone, 12 juillet. Correspondance, t. I, p. 413.

[164]: Castiglione, 20 juillet. Id., t. I, p. 482. Les termes de cette lettre étaient peut-être exagérés, mais le fond était vrai. Voici comment le général Augereau rendait compte à Bonaparte des véritables sentiments qui animaient alors contre nous la majorité des Vénitiens: «Je m'aperçois et je suis même certain que les Vénitiens, bien loin du vouloir observer la neutralité à notre égard, préparent et fomentent sourdement des actes d'hostilité contre nous. Je ne puis en douter, puisque les hostilités commencent déjà.»

[165]: Milan, 20 août. Correspondance, t. I, p. 567.

[166]: Note citée par Daru, t. V, p. 227. Cf. Sybel, ouv. cit., t. IV, p. 192.

[167]: Daru, VII, p. 258.

[168]: Lettre de Lallement à Bonaparte, du 20 juillet 1796.

[169]: Daru, V, p. 246.

[170]: Barral, ouv. cit. «Che non dovera dargli alcun ombra se il paviglione francese fu piantato sulle mure délia Veneta citta.»