[171]: Ce fut à ce moment que la Prusse, par l'intermédiaire de son représentant à Paris, baron de Sandoz-Rollin, offrit son alliance à Venise. Cette proposition était intéressée. La Prusse cherchait à contre-balancer l'influence autrichienne et à prendre pied en Italie; mais l'alliance prussienne aurait sans doute sauvé Venise. Le Sénat, toujours par égard pour la neutralité, eu grand tort de la rejeter.

[172]: Milan, 8 décembre 1796. Correspondance, t. II, p. 149. Cf. lettre analogue, du 10 décembre (t. II, p. 156), adressée au même Battaglia: «Je vous demande seulement que vous vouliez bien engager les gouverneurs qui sont sous vos ordres, lorsqu'ils auront des plaintes à me faire, qu'ils m'indiquent simplement ce qu'ils voudraient que l'on fît, sans le noyer dans un tas de fables.»

[173]: Confirmation de ce renseignement dans une lettre de Bonaparte au Directoire. Milan, 6 décembre 1796 (Correspondance, t. II, p. 141).

[174]: Milan, 2 octobre 1796.

[175]: Lettre au Directoire, Milan, 28 décembre (Corresp., t. II, p. 204): «Les Vénitiens ayant accablé de soins l'armée du général Allvintzy, j'ai cru devoir prendre une nouvelle précaution en m'emparant du château de Bergame, qui domine la ville de ce nom et empêcherait les partisans ennemis de venir gêner notre communication entre l'Adda et l'Adige.»

[176]: Lettre à Battaglia, du 1er janvier 1797 (t. II, p. 221).

[177]: Même lettre: «Engagez le provéditeur à être un peu plus modeste, plus réservé et un peu moins fanfaron, lorsque les troupes françaises sont éloignées de lui. Engagez-le à être un peu moins pusillanime, à se laisser un peu moins dominer par la peur à la vue du premier peloton français.» Par contre, grands éloges à l'évêque de Bergame.

[178]: Lettre à Battaglia, Vérone, 26 janvier 1797 (Correspondance, t. II, p. 281).

[179]: Mantoue, 6 mars (Corresp., t. II, p. 367). Cf. lettre du 24 mars (t. II, p. 415). Bonaparte, qui est alors engagé dans les défilés de l'Allemagne, ne cherche qu'à gagner du temps, et il le dit expressément.

[180]: Bassano, 10 mars 1797 (Corresp., t. II, p. 373).