[181]: Goritz, 21 mars 1797 (Corresp., t. II, p. 406).
[182]: Lettre de Goritz, 21 mais 1797 (Corresp., t. II, p. 415): «Le grand point dans tout ceci est de gagner du temps.»
[183]: Lettre citée par Daru, t. VII, p. 267.
[184]: Voir le rapport d'un émissaire, Stephani, envoyé à Milan par Ottolini (10 mars 1797).
[185]: Ce rapport, qui a été conservé, est fort curieux. On y accuse Bonaparte d'une ambition effrénée: il aurait, paraît-il, «voler esse il Cromwell della Italia».
[186]: Leurs dépêches au Sénat ont été publiées par Daru, t. V, p. 303-313. Cf. lettre de Bonaparte au Directoire (Correspondance, t. II, p. 415). «J'ai dit à M. Pesaro que le Directoire exécutif n'oubliait pas que la République de Venise était l'ancienne alliée de la France, que nous avions un désir bien formel de la protéger de tout notre pouvoir... que nous ne soutenions pas les insurgés; qu'au contraire je favoriserais les démarches que ferait le gouvernement.»
[187]: Rapport d'Antonio Turini, syndic du Val-Sabbia (4 avril 1797).
[188]: Déclaration du Doge: «Le Sénat n'a pas appris sans surprise et sans indignation qu'un acte signé du nom du provéditeur Battaglia, essentiellement faux et contenant des principes en tout contraires à ceux que le gouvernement vénitien professe pour le gouvernement français, était colporté partout. Il entendait le démentir et le proclamait une embûche opposée aux tendances continues de la Seigneurie.»
[189]: Lettre de Schetting, Corresp., t. II, 458.
[190]: Id., id.