[376]: Lettres du 26 mai 1797, t. III, p. 65 et 72.

[377]: Correspondances, t. III, p. 352.

[378]: Gagnière, p. 46.

[379]: Gagnière, p. 46.

[380]: Gagnière, p. 50.

[381]: Gagnière, p. 50, 51.

[382]: Lettre de Nelson à sa femme: «Sir William et lady Hamilton vinrent au-devant de moi, accompagnés d'une multitude de barges et de canots chargés d'emblèmes et décorés de banderoles. L'un et l'autre étaient convalescents ... Milady de s'élancer et de tomber inanimée devant moi: je la crus morte. Ses larmes heureusement se firent un passage et elle parut aussitôt soulagée. Le roi arrivait. Cette seconde scène, dans son genre, fut des plus attendrissantes. Sa Majesté daigna me tendre la main, en m'appelant son libérateur, et en me donnant tous les autres noms qu'ait jamais inventés la reconnaissance. Enfin, même Naples, je crois, m'a proclamé son libérateur.»

[383]: Le prince Belmonte Pignatelli avait écrit à ce propos au ministre piémontais Priocca une lettre, qui fut interceptée, et qui prouve à quel point d'aveuglement et de passion était arrivée la cour napolitaine. «Nous savons que, dans le conseil de votre roi, plusieurs ministres circonspects, pour ne pas dire timides, frémissent à l'idée de parjure et de meurtre, comme si le dernier traité d'alliance entre la France et la Sardaigne était un acte politique à respecter. N'a-t-il pas été dicté par la force oppressive du vainqueur? De pareils traités ne sont que des injustices du plus fort à l'égard de l'opprimé qui, en les violant, s'en dédommage à la première occasion que lui offre la faveur de la fortune.» Lettre citée par Coletta, t. II, p. 46 de la Traduction française.

[384]: Cette incroyable bravade, d'une longueur démesurée, est reproduite in extenso dans le rapport adressé par Lomonaco à Carnot.

[385]: Gagnière, p. 81.