Et maintenant, l'aimant sans défiance et autant que je l'admirais, je murmurais en moi-même ces paroles du Bouddha: "Oui, c'est par la douceur qu'il faut vaincre la violence, par le bien, le mal, par la vérité, le mensonge."
Cette nuit fut divine comme tant d'autres, plus que toutes les autres,—et le jour se leva radieux.
Dès la première heure, belle-maman nous apporta quelques cocos frais.
Du regard, elle interrogeait Téhura. Elle savait.
Avec un jeu très fin de physionomie, elle me dit:
—Tu as péché, hier. Tout s'est bien passé?
Je répondis:
—J'espère recommencer bientôt.