Il y en a qui pleurent et d’autres qui pleurnichent
Il y en a qui rient et d’autres qui sourient.
Nuances de toutes sortes.
Au présent on peut dire jamais.
Pour l’avenir ce serait présomptueux.
Dire toujours, c’est de la fidélité.
Aurélien Scholl se désespérait de ne plus trouver un lorgnon qui lui permette d’apercevoir. Un ami lui dit: «C’est très simple, prenez un numéro plus fort.»
—C’est que, répondit tristement Aurélien: «Il n’y a plus que le caniche.»
C’est le mot fidélité prononcé plus haut qui me remet en mémoire le mot d’Aurélien.
Je voudrais dire par là que tout s’enchaîne, et qu’on est jamais sûr d’avoir inventé. Savoir voir et savoir écouter.
On ne connaît bien la sottise qu’après l’avoir expérimentée sur soi-même. On se dit quelquefois: «Mon Dieu! que j’ai été bête.» C’est justement pour cela même qu’on s’aperçoit qu’on aurait pu faire autrement. Malheureusement on est déjà vieux quand on s’aperçoit qu’il est temps de réfléchir.