En admettant que l’histoire, riche cependant en documents et que la police soient calomnieuses tel que l’état des couvents au moment où Jeanne la prostituée des moines devenue Jeanne la papesse: telle aussi l’histoire de la religion de Diderot à l’époque de la Révolution; telle aussi la découverte des nombreux cadavres d’enfants tués à leur naissance lorsqu’on eut à remuer de fond en comble la terre des jardins d’anciens couvents de femmes. En admettant tout cela comme pures calomnies, il n’en reste pas moins un état lamentable, hors nature, cruel: inhumain par conséquent.

Hors de nous cette sentimentalité qui est le masque du sentiment, ce faux respect d’un habit, l’habit religieux. Examinez de près les sœurs dans les hôpitaux des colonies et ceux qui leur commandent, les mâles. Il faut en général plus de monde pour les servir que pour les malades. Près du lit d’un malade, elles semblent la mouche du coche. Quelques-unes cependant sont de braves filles de campagne capables tout au plus d’exciter la compassion, donnant, par-ci par-là, quelques gâteaux aux soldats pour figurer à la messe. Quant aux mâles ramassés de toutes les nations (missions françaises), ils font la quête pour les petits Chinois, pour réparations et entretien des églises, pour souscription à la publication la Propagation de la Foi. Lu dans cette publication:

«X... 50 francs pour la réussite d’une affaire!»

Comme on le voit c’est édifiant et cela nous donne une idée de la grandeur de l’Église (Missions françaises au vingtième siècle).

*
* *

Les écoles, les élèves.

Paul est élève de Rembrandt. Henri est élève de Paul. Bonnat est élève de Henri. Voir la suite...

Une caricature de Daumier. En plein air s’alignent quelques peintres. Le premier copie la nature, le deuxième copie, le troisième copie le deuxième... Voir la suite.

Un décalque, un décalque du décalque... et l’on signe.

La nature est moins indulgente: après le mulet il n’y a plus rien.