Nous, sauvages, nous nous défions des fatras, et si l’on cogne c’est la masse et non la perfide épingle assortie.

Pesanteur et féminine distinction... au choix.

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Il s’agit d’un livre que je n’ai pas lu. Chez l’auteur si cela est, il y a une autre chose qui le fait comprendre. Le critique n’en parle pas, c’est donc qu’on nous mystifie, nous et l’auteur. L’auteur dit que de près ce serait ridicule de craindre l’homme, mais on le craint de loin. C’est peut-être très fin, mais assurément ce n’est pas vrai.

Mon bon oncle d’Orléans qu’on appelait Zizi parce qu’il se nommait Isidore et qu’il était tout petit, m’a raconté que lorsque j’arrivais du Pérou nous habitions la maison du grand-père: j’avais sept ans.

On me voyait quelquefois dans le grand jardin, trépignant et jetant le sable tout autour de moi...

«Eh bien, mon petit Paul, qu’est-ce que tu as?» Je trépignais encore plus fort, disant: «Bébé est méchant.»

Déjà enfant je me jugeais et j’éprouvais le besoin de le faire savoir. D’autres fois on me voyait immobile, en extase et silencieux sous un noisetier qui ornait le coin du jardin ainsi qu’un figuier.

«Que fais-tu là, mon petit Paul?

—J’attends que les noisettes, elles tombent.»