—Mon cher Bijou-des-Dames, dit-il, vous êtes un niais...
—Hein?...
—Pensez-vous qu'une affaire puisse ne pas réussir quand je mets la main à la pâte?...
—Mais...
—Assez! Je ne tolère aucune observation de la part d'un subalterne. Cependant, comme je suis bon prince, je consens à vous rassurer...
—Ah!
—On ne se servira que pour faire le guet de vous et de votre camarade...
—Bah!...
—C'est moi qui me charge du reste, aidé de quelques auxiliaires qui ont ce que vous n'avez pas: de l'énergie et du biceps.
Un assez laid coquin, somme toute, que ce Bijou-des-Dames, en dépit de ce sobriquet galant, imagé et caractéristique, mais désobligeant pour le goût de celles qui l'avaient motivé.