—Lequel André? celui de vivre?

—Tout simplement, de vivre selon les idées de bien et de justice qui sont innées en nous, et que l'éducation développe.

—Mais André, après la mort?…

—Eh bien?

—Tout sera donc fini?

—Pourquoi serait-ce fini? Rien ne meurt, tout se compose et se décompose.

—Mais notre âme, notre conscience, meurt-elle ou nous survit-elle?

—Je ne peux pas te répondre, chacun peut suivre l'espoir qui le flatte le plus.

—Et toi, que voudrais-tu, André?

—Me reposer, ce doit être si bon, après la vie.