Un poète a dit :

Ces reliques du cœur ont aussi leur poussière

Sur leurs restes sacrés ne portons pas les mains.

Ma jeunesse avec ses illusions est fixée là, papillon lumineux. Je me garderai de toucher à ses ailes, de peur de la voir tomber en poussière.

P. M.


Cet avant-propos a été retrouvé dans les papiers de Paul Margueritte après sa mort.

Il l’avait écrit à Hossegor en 1916 pour figurer en tête de ce livre de souvenirs, qui fait suite aux deux précédents volumes : Les pas sur le sable et Les Jours s’allongent.

PREMIÈRE PARTIE
LA BARQUE ENCHANTÉE

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