[48] Voy. son poëme de l’Ane d’or.

[49] A la nouvelle qui se répandit à Venise que les Portugais avaient trouvé une nouvelle route pour aller aux Indes, la république vit que la branche la plus importante de son commerce était près de lui échapper. Voy. Daru, t. III, p. 295.

[50] Le dialecte vénitien renferma dès l’origine un grand nombre de mots grecs, empruntés au dialecte ionien, dont il a la douceur.

[51] La petite île de Saint-Pierre di Castello, qui ne tenait à Venise que par un pont en bois, portait jadis le nom de Troie, en souvenir des Troyens qui seraient venus s’y réfugier.

[52] Un nombre considérable de femmes distinguées ont cultivé en Italie la littérature vulgaire grecque et latine, et les mathématiques pendant les XVe et XVIe siècles.

[53] La plus célèbre de ces meretrici fut la belle Imperia, qui a été célébrée par Béroalde et Sadolet jeune, et qui reçut des leçons de poésie de Nicolas Campano. Sa table de toilette était toujours couverte de livres savants. Elle a été inhumée dans l’église Saint-Grégoire à Rome, et sur son tombeau on grava cette inscription: Imperia, cortisana Romana, quæ, digna tanto nomine, raræ inter homines formæ specimen dedit, Vixit annos XXVI, dies XII, obiit 1511, die 15 augusti.

[54] Philosophe et théoricien grec, disciple d’Aristote, qui vivait trois cents ans avant Jésus-Christ, auteur d’un livre estimé sur la musique, Traité des éléments harmoniques.

[55] Forkel, Histoire générale de la Musique, t. II, p. 69.

[56] S. Bernardus, epist. 1312 ad Guidonem. «Chant plein de gravité, qui est doux et pas mondain, qui charme les oreilles et touche le cœur, qui dissipe la tristesse, calme la colère, et qui, au lieu d’éviter le sens des paroles, en féconde l’esprit.»

[57] Telles que les dissonances de neuvième et de septième.