[58] Il y aurait aussi un curieux rapprochement à faire entre le Stabat de Palestrina, que vient d’analyser l’abbé Zamaria, celui de Pergolèse au commencement du XVIIIe siècle, et le Stabat que Rossini a composé de nos jours, avec tous les moyens d’expression que possède l’art moderne. Ce serait raconter l’histoire de la musique depuis trois cents ans et les vicissitudes éprouvées par le sentiment religieux et la poésie catholique.
[59] «Dans tes jours de bonheur souviens-toi de moi.—Pourquoi me dis-tu cela, mon bien-aimé, pourquoi?»
[60] Voy. l’ouvrage de Winterfeld, Johannes Gabrieli und sein Zeitalter (Jean-Gabriel et son temps), partie I, p. 33, gr. in-4o.
[61] Instituzioni armoniche, 1 vol. in-folio.
[62] Adrien Willaert a publié à Venise en 1554 un recueil de ses compositions portant ce titre: Fantasia, ricercari, contrapuncti appropiati per cantare o sonare d’ogni sorte di strumenti.
[63] Savant théoricien allemand du XVIe siècle, mort à Fribourg en 1563.
[64] L’Artusi, ovvero delle imperfezioni della moderna Musica, etc., in-folio.
[65] L’église de San-Geminiano, qui n’existe plus, était l’une des plus anciennes de Venise. Elle s’élevait au fond de la grande place de Saint-Marc, en face de la basilique. Lotti, dans son testament, avait ordonné qu’on ne chantât ses vêpres qu’une seule fois par an, le jour de la fête de San-Geminiano. Après l’exécution, on déposait le manuscrit dans les archives de l’église, où il était soigneusement gardé.
[66] On a la certitude que Dante était à Padoue dans l’année 1306. Voy. Cesare Balbo, Vita di Dante, p. 246, éd. de Florence.
[67] Le 6 juin 1793.