Si les dieux et la fortune me le permettent, je reprendrai plus tard l’histoire d’un homme que j’ai rencontré, pour la première fois, dans le pays qui vous a vu naître, c’est-à-dire dans la patrie de Sébastien Bach, d’Haydn, de Mozart, de Beethoven et de Weber, votre condisciple bien-aimé. En me faisant l’interprète fidèle des idées et des sentiments du chevalier Sarti, qui avait un si grand culte pour l’art et la littérature de l’Allemagne, je pourrai alors caractériser l’œuvre profonde et si originale de votre génie éminemment dramatique.

Car vous savez, cher grand maître, que je vous aime autant que je vous admire.

P. Scudo.

Paris, ce 15 mars 1857.


LE

CHEVALIER SARTI.

HISTOIRE MUSICALE.