[247]: Lettres à lord Granville du 8, du 15 février et du 31 mai 1831. (Bulwer, Life of Palmerston, p. 41, 43 et 79.)

[248]: Lettres de lord Granville à lord Palmerston, en date du 25 février 1831. (Ibid., p. 47.)

[249]: Dans ce chant, les Polonais s'écriaient: «À nous, Français!» Puis rappelant toutes les batailles de l'empire où ils avaient combattu pour nous, ils ajoutaient:

...........Pour de vieux frères d'armes,
N'aurez-vous que des larmes?
Frères, c'était du sang que nous versions pour vous.

[250]: C'est ce qu'exprimait La Fayette, quand il disait: «La guerre était préparée contre nous; la Pologne devait former l'avant-garde; l'avant-garde s'est retournée contre le corps de bataille.» M. de Metternich gémissait de son côté sur ce que la «déplorable révolution polonaise» avait «empêché que l'entente, si nécessaire entre les trois cours, eût pu s'établir dans un sens vraiment utile». (Mémoires, t. V, p. 166, 167.)

[251]: Un des amis de M. Guizot lui écrivait à cette époque: «La Pologne est bien plus populaire que la Belgique. Pourquoi? parce que c'est plus dramatique. La France est pour le moment dans le genre sentimental, bien plus que dans le genre rationnel.» (Mémoires de M. Guizot, t. II, p. 285.)

[252]: Dépêche du 25 décembre 1830. (Mémoires de M. de Metternich, t. V, p. 77.)

[253]: Dépêche du 22 mars 1831.—Niemcewitz demandait à lord Palmerston: Pourquoi ne feriez-vous pas pour nous ce que vous avez fait pour la Grèce?—Avec vous, répondit le ministre, c'est autre chose; la Grèce a lutté pendant cinq ans..., notre commerce souffrait beaucoup des corsaires.»—Lord Grey était plus net encore: «Eh bien, lui disait le porte-parole des Polonais, ferez-vous quelque chose pour nous?—Rien.»

[254]: Nouvion, Histoire du règne de Louis-Philippe, t. II, p. 190.

[255]: Silvio Pellico n'a publié ses Prisons que plus tard, en 1833.