[276]: Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1870, t. I, p. 217.
[277]: Guizot, Mémoires, t. II, p. 300, 310 et 311.
[278]: Mémoires de La Fayette, t. VI.
[279]: Cet incident devait avoir une suite. En même temps qu'il avait envoyé sa dépêche belliqueuse à Paris, le maréchal Maison avait écrit dans le même sens à son collègue, le général Guilleminot, ambassadeur de France à Constantinople. Celui-ci, persuadé que la guerre allait éclater, remit à la Porte une note la pressant d'armer pour agir de concert avec la France contre l'Autriche et le Russie. Cette démarche, bientôt connue, fit grand scandale dans toutes les chancelleries: M. Périer était alors au pouvoir; l'ambassadeur fut immédiatement rappelé. De telles démarches trahissent sans doute l'indiscipline qui avait, après la révolution, gagné tous les rangs de la hiérarchie; mais il faut aussi reconnaître que les déclarations de tribune avaient pu induire en erreur nos représentants à l'étranger sur la politique réelle du gouvernement. C'est ainsi que, vers la même époque, nous voyons M. de Barante obligé de rappeler à l'ordre notre agent à Bologne, qui renvoyait les insurgés aux discours des ministres sur la non-intervention, pour les engager à avoir foi dans l'appui de la France. (Dépêche de M. de Barante au général Sébastiani, en date du 9 mars 1831. Documents inédits.)
[280]: Sur toute cette négociation, cf. les dépêches adressées par le général Sébastiani à M. de Barante (Documents inédits), et les Mémoires inédits de M. de Sainte-Aulaire.
[281]: Mémoires de M. de Metternich, t. V.
[282]: Mémoires inédits de M. de Sainte-Aulaire.
[283]: M. Louis Blanc, Histoire de dix ans, t. II, p. 166.
[284]: Voyez le Parti libéral sous la Restauration, p. 466 et suiv.
[285]: National, article du 17 janvier 1831.