[555]: Cf. Mémoires de Metternich, t. V, p. 161 à 172 et 208 à 210, et Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1870, p. 216.
[556]: Voir, pour le commencement des affaires d'Italie, ch. [V], § III.
[557]: Dépêches du général Sébastiani à M. de Sainte-Aulaire et à M. de Barante, en date du 14, du 15 et du 21 mars 1831. (Documents inédits.)
[558]: Dès le 26 mars, M. de Barante constatait cette impression dans les cabinets étrangers. (Documents inédits.)
[559]: Parmi ces fugitifs se trouvait le fils de l'un des frères de Napoléon Ier, de l'ex-roi Louis. Ce jeune prince était venu chercher fortune avec son frère aîné dans les rangs des insurgés. Son frère, atteint d'une fluxion de poitrine, mourut à Forli; quant à lui, il s'échappa déguisé d'Ancône. Tel fut le début politique de celui qui devait être Napoléon III.
[560]: Circulaire du 8 avril. (Documents inédits.)
[561]: En cela, le ministre se rencontrait avec les indications qu'envoyait d'Italie l'un de nos plus clairvoyants agents, M. de Barante. Ce dernier, dès le 19 mars, rappelait que nous avions «beaucoup à regagner dans l'opinion des gouvernements et des peuples, et qu'il nous fallait chercher à l'intervention autrichienne un dénoûment et une issue où apparussent notre influence et notre force». Le 29 mars, il revenait sur l'obligation pour la France de «produire une preuve quelconque de son influence en Italie». «Si le ministère, ajoutait-il, peut fermer la bouche à ses adversaires en leur montrant à la fois la paix conservée et la France ayant amené l'Autriche à telle concession qui lui déplaise et constate notre puissance, tout se trouvera concilié. On évitera une guerre terrible; on aura montré la force et le crédit de la France...» Enfin il répétait, le 3 avril: «Je continue à tenir pour certain que, si rien ne marque la force et la volonté de la France dans les arrangements de l'Italie, nous subirons le décri le plus universel.» (Documents inédits.)
[562]: Dépêche de M. de Werther, du 27 mars. (Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1870, t. Ier, p. 219.)
[563]: Documents inédits.
[564]: Les ambassadeurs étrangers, qui se méfiaient du général Sébastiani à cause des souvenirs du ministère précédent, et qui lui reprochaient d'être «malveillant et roide», avaient «appelé l'attention du président du conseil sur la nécessité de surveiller la rédaction de la note que le ministre des affaires étrangères se disposait à adresser à l'ambassadeur d'Autriche».(Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1870, t. I, p. 219.)