[565]: Documents inédits.
[566]: Dépêches de M. de Werther et de M. Ancillon. (Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1870, t. I, p. 219.)
[567]: Mémoires de M. de Metternich, t. V, p. 133.
[568]: Dépêches de M. de Barante. (Documents inédits.)
[569]: Mémoires inédits de M. de Sainte-Aulaire.—Cf. aussi Mémoires de M. de Metternich, t. V, p. 130 à 132.
[570]: Pour le récit des négociations qui vont suivre, je me suis servi principalement des Mémoires inédits de M. de Sainte-Aulaire. C'est le document vraiment décisif en cette matière. Toutes les pièces que je citerai sans indication de source particulière sont tirées de ces Mémoires.
[571]: Documents inédits.
[572]: Il ne consentit qu'assez tard à recevoir le diaconat, et ne voulut jamais aller au delà.
[573]: Le général Sébastiani, pressé par M. de Sainte-Aulaire de s'expliquer sur ce qu'il reprochait à la note du 17 avril, lui répondit seulement qu'il aurait mieux fait de ne point donner au roi des Français la qualification de roi très-chrétien.
[574]: Ainsi faisait-il notamment avec le Piémont, dans lequel il voyait l'allié naturel de la France. Le 6 avril 1831, au moment où l'état de santé du roi de Sardaigne faisait prévoir l'avénement très-prochain du prince de Carignan, le futur Charles-Albert, le général Sébastiani écrivait à notre ambassadeur à Turin: «Le Roi a pensé qu'il était à propos que vous ne perdissiez pas un moment pour chercher à vous mettre en rapport avec M. le prince de Carignan et pour travailler à établir sur des bases aussi favorables que possible les relations qui doivent exister entre la France et la Sardaigne, lorsqu'il sera monté sur le trône. Vous lui développerez les principes de notre politique à l'égard de l'Italie; vous lui direz qu'elle a pour unique but le repos et l'indépendance des États qui composent cette péninsule, que les princes qui les gouvernent peuvent compter sur nous pour les aider à assurer à leurs peuples ce double bienfait, que la Sardaigne particulièrement, plus rapprochée de nous et par là même plus en mesure de ressentir les effets de notre bienveillance, n'invoquera jamais en vain notre appui; vous ajouterez que nous n'y mettons aucune condition, et que la seule chose que nous demandions aux gouvernements italiens, parce qu'elle est également conforme à nos intérêts et aux leurs, c'est d'être indépendants et prospères, c'est de préserver leurs États, par une sage politique, des troubles et des bouleversements qui peuvent seuls compromettre la liberté et le bonheur de l'Italie.» Le ministre français revenait avec plus d'étendue encore sur les mêmes idées dans une dépêche du 30 mai 1831; il y déclarait notamment «repousser de tous ses vœux le succès des tentatives révolutionnaires qui auraient pour but de porter encore une fois le trouble dans cette péninsule». (Documents inédits.)