[595]: Théodore Juste, le Congrès national de Belgique, t. II, p. 142, 143.

[596]: Ibid., p. 141.

[597]: Bulwer, Life of Palmerston, t. II, p. 60.

[598]: Dépêche du 25 avril 1831, (Théodore Juste, le Congrès national de Belgique, t. II, p. 151.)

[599]: Bulwer, t. II, p. 60.

[600]: Théodore Juste, le Congrès national de Belgique, t. II, p. 157.

[601]: Dans cette députation, composée seulement de quatre membres, on remarquait le chef de la noblesse catholique, le comte Félix de Mérode, et un membre du clergé, l'abbé Defoere. Leur présence était d'autant plus significative que le prince auprès duquel ils allaient faire une démarche était protestant. Quelques catholiques, entre autres le comte de Robiano de Boisbeck, avaient vu là une raison de repousser cette candidature. Mais la grande majorité suivait le comte de Mérode et estimait, avec l'organe le plus influent du parti, le Courrier de la Meuse, que «la question de la religion du prince, dans l'état actuel des choses et de la société en Belgique, n'était qu'une question d'une importance secondaire». On racontait d'ailleurs que l'internonce Cappacini, pressenti par lord Palmerston, aurait répondu qu'il ne considérait pas comme indispensable le choix d'un prince catholique, et qu'un protestant libéral se croirait peut-être forcé, d'être plus favorable à l'égard du culte de la majorité. (Théodore Juste, t. II, p. 146.)

[602]: Théodore Juste, t. II, p. 156.

[603]: Bulwer, Life of Palmerston, t. II, p. 77.

[604]: Théodore Juste, t. II, p. 164 à 166.