[585]: Théodore Juste, le Congrès national de Belgique, t. II, p. 71.

[586]: Ibid., p. 99 et 100.

[587]: Tels sont ceux de lord Palmerston, de Stockmar et d'Hillebrand.

[588]: Ces derniers faits sont révélés par M. Hillebrand, d'après les dépêches conservées aux archives de Berlin. (Geschichte Frankreichs, 1830-1870, t. I, p. 233, 234.)

[589]: Bulwer, Life of Palmerston, t. II, p. 62, et 78 à 80.

[590]: Lettres diverses publiées par Bulwer, Life of Palmerston, t. II, p. 52 à 84. Bulwer lui-même est obligé de reconnaître le plus souvent l'injustice des soupçons de lord Palmerston.

[591]: On en peut juger par la lettre suivante, que lord Palmerston écrivait, le 1er avril 1831, à lord Granville: «Talleyrand m'a lu, il y a deux jours, une dépêche de Sébastiani disant que la France soutiendrait Léopold, et qu'il ne doutait pas que l'Angleterre, en retour d'un arrangement si avantageux pour elle, satisferait aux désirs de la France en ce qui concernait Bouillon, Luxembourg et Maestricht. Talleyrand, avant que je pusse ouvrir la bouche, dit qu'il pensait répondre que l'élection de Léopold était un objet qui était relativement indifférent au gouvernement anglais, et que celui-ci n'était disposé à faire aucun sacrifice pour l'obtenir. Je lui dis qu'il était tout à fait dans le vrai... Aujourd'hui Talleyrand m'a lu une dépêche de Sébastiani, datée du 30 et écrite avant qu'il eût pu recevoir la réponse à sa première dépêche; elle exprimait le désir que cette première dépêche fût considérée comme non avenue...» (Bulwer, t. II, p. 60, 61.)—Au même moment, à Paris, Louis-Philippe, causant librement avec lord Granville, lui insinuait que la candidature de Léopold était bien impopulaire en France, et que le gouvernement anglais, «pour la rendre plus populaire», devrait consentir à l'annexion de Marienbourg et de Philippeville. L'ambassadeur pria instamment le Roi de ne pas donner suite à sa proposition et de ne pas la rendre publique. Est-ce cet incident qui explique le contre-ordre donné par le général Sébastiani à M. de Talleyrand? (Dépêche de M. de Werther, en date du 2 avril, citée par Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1870, t. II, p. 232.)

[592]: Bulwer, Life of Palmerston, t. II, p. 59.

[593]: Lord Palmerston écrivait à ce propos à lord Granville: «Quant à la prétention que la France pourrait émettre d'être partie dans cette délibération, elle ne peut pas être admise un seul moment, quoi que Périer puisse penser ou dire... Comme ces forteresses ont été élevées, non, comme dit Talleyrand, en haine de la France, mais en crainte de la France, il serait absurde de discuter avec elle lesquelles doivent être démantelées.»

[594]: Bulwer, Life of Palmerston, t. II, p. 56.