[177]: Lettre de Macaulay alors en voyage à Paris. (Life and letters of lord Macaulay, par M. Trevelyan.)
[178]: M. Luchet, dans le Livre des Cent un, t. II.
[179]: Expression de M. Napoléon Peyrat.
[180]: Dans l'écrit que j'ai déjà cité, M. Luchet écrivait de La Fayette: «Son image, le soir, vient me visiter; je m'en empare, je l'embrasse, je la caresse! Je l'appelle honneur, patrie, liberté, gloire! Je la vois incarnée, faite homme, majestueuse, au front serein, calme et belle, semblant me bénir... Attendrissante bénédiction, que je croyais être celle de Dieu, un jour que je la reçus en effet, et que, se penchant sur moi, il me dit d'une voix altérée: «Au revoir, mon ami!»—On disait couramment alors qu'il n'y avait que deux noms dans l'histoire du siècle: La Fayette et Napoléon. Que d'attendrissement sur les «vertus de La Fayette!» Un écrivain de la gauche, aide de camp du général, s'écriait en s'adressant aux réactionnaires: «Vous qui avez supporté tant de vices et de crimes, ne pouvez-vous donc supporter encore quelques jours les vertus de La Fayette?»
[181]: «Continuez, disait un jour La Fayette au Roi, continuez à répudier le principe de votre origine, et je vous garantis que la république, et peut-être la démagogie, ne sauraient désirer un meilleur auxiliaire que Votre Majesté.» (Sarrans, La Fayette et la contre-révolution, t. II, p. 2.)
[182]: De la France, p. 215.
[183]: Mémoires de M. de Metternich, t. V, p. 26.
[184]: Louis Blanc, Histoire de dix ans, t. II, p. 122.
[185]: Dès le lendemain de la formation du cabinet, répondant à M. Guizot, M. O. Barrot déclarait qu'il fallait «désintéresser» le parti républicain, dont les conservateurs effarés «se faisaient un monstre», en lui accordant tout ce qu'il demandait. «Ne vous inquiétez donc pas, concluait-il, de ces dangers, qui ne sont qu'imaginaires.» (9 novembre 1830.)
[186]: Louis-Philippe disait de M. O. Barrot, le 24 février: «C'est un niais, mais il est bon homme.» (Conversation de M. Thiers avec M. Senior, rapportée par ce dernier.)