[415]: Propos rapportés par M. A. de Margerie. (Correspondant du 25 juillet 1876.)
[416]: Le Christianisme présenté aux hommes du monde, Discours préliminaire, par M. l'abbé Dupanloup.
[417]: Lettre de mai 1835. (Correspondance inédite, t. II, p. 48.)
[418]: Journal des Débats du 28 avril 1834.
[419]: M. l'abbé Meignan, depuis évêque, a écrit, en rappelant les souvenirs de cette époque: «Le clergé triompha, par ce mélange de fermeté et de conciliation, de force et de douceur, par ce désintéressement, cette humilité, cette abnégation que la religion seule inspire. Il n'arracha point les armes à ses ennemis, mais ceux-ci les déposèrent eux-mêmes. On ne saurait dire combien le prêtre grandit promptement dans l'estime des populations calmées, par la déclaration qu'il fit de rester étranger à toute préoccupation politique, par le devoir qu'il s'imposa de pratiquer une franche neutralité, par l'activité, l'intelligence, la discrétion dont il fit preuve, en organisant, partout où il pouvait, des œuvres de charité, en ouvrant des asiles, des ateliers, des écoles, par le zèle qu'il déploya à instruire, à consoler, en un mot par le simple exercice de son pieux ministère.» (D'un mouvement antireligieux en France. Correspondant du 25 février 1860.)
[420]: Lacordaire, Notice sur Ozanam.
[421]: Voir plus haut, p. 247 et suiv.
[422]: Janvier 1834.
[423]: Louis Blanc, Histoire de dix ans, t. V, p. 397.
[424]: M. de Polignac paraît avoir caressé le projet de cet empire africain qu'il voulait étendre jusqu'à Alger; il avait pu l'idée de faire châtier le dey par Méhémet-Ali.