[445]: Lettre de M. Bresson au duc de Broglie, en date du 17 janvier 1834. (Documents inédits.)

[446]: Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1870, t. I, p. 545.

[447]: Mémoires de M. de Metternich, t. V, p. 537-538.

[448]: M. de Pralormo, ministre de Sardaigne à Vienne, observait que la tiédeur de la Prusse «permettait au chancelier Metternich un peu d'énergie, sans qu'il craignît d'être pris au mot». Dépêche confidentielle du 15 janvier 1833. (Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1870, p. 544.)

[449]: Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1870, t. V, p. 548.

[450]: La princesse de Metternich écrivait dans son Journal, à la date du 10 octobre: «On ne sait pas encore si Ancillon a signé les conventions arrêtées à Münchengraetz. Dans l'intervalle, il a perdu un temps irréparable, un temps qui prouve aux Français et aux Anglais que les trois puissances ne sont pas entièrement d'accord.» (Mémoires de M. de Metternich, t. V, p. 453.)

[451]: Voir le texte du traité, dans les Mémoires de M. de Metternich, t. V, p. 542 à 544.

[452]: Lettre du 22 octobre 1833. (Mémoires de M. Metternich, t. V, p. 541, 542.)

[453]: M. de Metternich avait tout fait cependant pour se cacher du gouvernement français. Avant l'entrevue, quelques indices de ce qui se préparait étaient arrivés à la connaissance de M. de Sainte-Aulaire. Il avait su notamment qu'un tailleur de Saint-Pétersbourg était appelé à Vienne pour faire un uniforme russe à l'empereur François. Il interrogea M. de Metternich qui nia tout, et comme notre ambassadeur citait le fait du tailleur, le chancelier imagina une histoire de valet de chambre qui, en rangeant la garde-robe de son maître, aurait trouvé l'uniforme mangé aux vers; tout cela arrangé en scène de comédie, avec contrefaçon de la voix des interlocuteurs et invention d'une foule de détails. M. de Metternich professait cette maxime «qu'on ne doit pas la vérité à ceux qui n'ont pas le droit de nous la demander», et, en pareil cas, il mentait sans aucun embarras de conscience ou de physionomie. Ce fut seulement le 31 août qu'à Vienne on annonça à M. de Sainte-Aulaire la rencontre en Bohême des deux empereurs, mais avec assurance qu'aucun sujet de haute politique ne serait traité entre eux. À la même date, M. Pozzo fit à Paris une communication analogue. (Mémoires inédits de M. de Sainte-Aulaire.)

[454]: Lettre confidentielle du 1er décembre 1833. (Documents inédits.)