[505]: «Le fait de la non-intervention, écrivait M. de Metternich le 18 juin 1835, est d'une importance bien grande et bien générale. J'ai anticipé nos félicitations au roi Louis-Philippe, et, en effet, on ne peut que lui adresser des félicitations.» (Mémoires, t. VI, p. 36.)

[506]: Dépêche du 20 juin 1835. (Hillebrand, Geschichte Frankreichs, t. I, p. 585.)

[507]: Plusieurs de ces lettres se trouvent publiées dans les Mémoires de M. de Metternich, au début du tome VI.

[508]: M. de Metternich disait, dans une de ses lettres: «Les explications confidentielles dans lesquelles le roi Louis-Philippe me permet d'entrer avec lui, la facilité que ce prince met à nous rendre compte de sa propre pensée, offrent, dans une situation qui généralement est difficile, de bien grands avantages à ce que je qualifie, sans hésitation, de cause générale et commune.» (Mémoires, t. VI, p. 33.) Plus tard, M. de Metternich faisait allusion au «désir qu'avait le Roi de connaître le sentiment» du chancelier d'Autriche. (Ibid., p. 137.)

[509]: Après avoir signalé les attaques de la presse ministérielle anglaise contre le gouvernement français et fait une sortie contre lord Palmerston, M. de Metternich s'écriait: «Quelle alliance, grand Dieu! que cette alliance pour le roi des Français! Lui qui, avant tout, aurait besoin de repos et d'appui, et qui ne recueille, de cette prétendue amitié, que de l'agitation et des menaces.» (Mémoires, t. VI, p. 134.)

[510]: Les autres chancelleries n'ignoraient pas les relations qui s'étaient ainsi établies entre M. de Metternich et Louis-Philippe. Le comte de Pralormo, représentant de la Sardaigne à Vienne, écrivait à sa cour le 3 juin 1834: «Le chancelier de cour et d'État a pris envers Louis-Philippe le rôle de pédagogue et de mentor politique. Il lui prodigue les conseils, les exhortations et les admonitions, le tout mêlé de quelques flagorneries sur la haute capacité et l'intelligence du Roi. De son côté, le Roi n'épargne au prince ni les compliments ni les flatteries.» (Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1870, t. I, p. 563.) Ces communications, comme nous le verrons plus tard, devaient continuer après la chute du ministère du 11 octobre.

[511]: Dépêche de Werther, novembre 1835. (Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1870, t. I, p. 567.)

[512]: Dépêche de Brassier du 18 octobre 1835. (Hillebrand, ibid., p. 657.)

[513]: Mémoires de M. de Metternich, t. V, p. 620, 655 à 665; t. VI, p. 35.

[514]: Mémoires de M. de Metternich, t. VI, p. 40.