[515]: Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1870, t. I, p. 594.
[516]: À propos d'un incident de ce genre, M. de Broglie écrivait à M. de Sainte-Aulaire, le 11 juillet 1833: «Si M. de Metternich trouve cela dans une lettre qu'on lui confie et qu'il a la bassesse de décacheter, je ne vois pas que j'aie moralement à me reprocher de l'y avoir mis. Mais est-il à propos qu'on sache ce que nous avons dans l'âme? Je le crois. M. de Metternich ne nous en haïra pas davantage, cela ne peut se faire; mais je crois qu'il sera au fond assez troublé de se voir ainsi connu et jugé.» (Documents inédits.)
[517]: Ces reproches se trouvent notamment dans des lettres confidentielles du 28 juin 1833 et du 12 février 1834.
[518]: Un homme qui, lui, n'avait rien de candide, M. de Talleyrand, écrivait au duc de Broglie, le 20 janvier 1834: «Il y a une certaine candeur qui, pour être parfaitement vraie, n'en est pas moins habile. Votre excellente lettre du 16 en est la meilleure preuve.» (Documents inédits.)
[519]: M. Guizot a dit justement du duc de Broglie: «Loin de laisser ses agents dans le vague sur ses intentions, pour être moins responsable de leurs actes, il leur adressait toujours des instructions détaillées, précises, et prenait toujours, dans la conduite des négociations, la première et la plus forte part de responsabilité.»
[520]: Documents inédits. Le 13 février suivant, il exposait les mêmes idées à M. de Sainte-Aulaire.
[521]: Correspondance confidentielle du général Sébastiani, alors ambassadeur à Londres, et du duc de Broglie. Il y eut d'assez nombreuses lettres échangées sur ce sujet en décembre 1835. (Documents inédits.)
[522]: Dépêche de M. de Sales, ambassadeur de Sardaigne à Paris, du 29 janvier 1836. (Hillebrand, Geschichte Frankreichs, 1830-1870, t. I, p. 598.)
[523]: Mémoires de Metternich, t. VI, p. 40.
[524]: Lettre du 28 juin 1833 et du 12 février 1834. (Documents inédits.)