[26]: Expression de M. de Rémusat dans une lettre à M. de Barante. (Documents inédits.) M. Duvergier de Hauranne, naguère si sévère pour la Chambre, reconnaissait lui-même ce changement, non sans un certain étonnement. Il écrivait à ce propos: «Élue dans un temps de trouble et de désordre, bourrée de préjugés, étrangère, dans une forte portion de ses membres, aux lois les plus simples du mécanisme constitutionnel, avide enfin de popularité, la Chambre de 1831, par la seule force de son bon sens et de son honnêteté, par le seul besoin de rétablir l'ordre et de sauver la société menacée, a su, par degrés, vaincre ses préjugés.» (Notes inédites.)
[27]: Discours du 19 septembre 1831.
[28]: Journal des Débats, 1er mai 1832.
[29]: Discours de M. Mauguin, 19 et 20 septembre 1831; de M. Pagès, 9 avril 1832. Voyez aussi, dans le même sens, le National des 15, 30 mai et 16 juillet 1831.
[30]: Un peu plus tard, M. Barrot s'est-il fait une idée plus juste du parti républicain? Toujours est-il qu'en avril 1832, il crut devoir écrire une lettre publique pour se distinguer de ce parti. (O. Barrot, Mémoires, t. I, p. 213.)
[31]: Voyez la plaidoirie de M. Barrot pour le National, après l'émeute du 14 juillet 1831, ou son discours à la Chambre, dans le débat qui suivit les événements de Grenoble, 20 mars 1832.
[32]: M. Loève-Veimars, Lettres sur les hommes d'État de la France.
[33]: 21 décembre 1831.
[34]: Voyez le Parti libéral sous la Restauration, p. 421 à 424.
[35]: «J'aime tant le naturel, disait M. Thiers, qu'il n'est pas jusqu'à ce plat de Dupin à qui je ne pardonne toujours parce qu'il est naturel.» (Sainte-Beuve, Notes et Pensées, t. XI des Causeries du lundi.)